23 juillet 2006
Cardinal Lustiger
Transcription des interviews vidéos réalisées auprès des intervenants à l’issue des Conversations Essentielles - 19 mars 2006, « Envie d’avenir ? »
Cardinal Lustiger
« Ce qui est passionnant, c’est que ce sont les questions les plus fondamentales qu’en général on n’arrive pas à se poser ; parce qu’on a pas le temps, parce que des gens rient, parce qu’on fait de l’ironie… qu’on a l’air de s’en fiche. Alors qu’en réalité, ce sont des questions tout à fait fondamentales.
Dans ma vie j’ai eu souvent l’occasion de dialoguer sur ces questions en tête à tête. Ce qui est magnifique je trouve dans cette entreprise, c’est qu’il y a des gens de partout, tous horizons, croyants, incroyants, qui acceptent de se mettre ensemble pour poser ces questions, entendre des réponses, en discuter et y répondre à leur tour. Hors cela, c’est très rare dans notre société et c’est magnifique. »
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22 juillet 2006
Arthur H
Transcription des interviews vidéos réalisées auprès des intervenants à l’issue des Conversations Essentielles - 19 mars 2006, « Envie d’avenir ? »
Arthur H
« Ce qui m’a touché, c’est de sentir des gens qui sont très conscients du futur, qui ont vraiment une conscience globale de l’humanité, qui ne se sentent pas isolés : j’ai trouvé ça beau, ça fait toujours plaisir. Et puis une très belle énergie qui nous rassemblait un peu tous, parce que c’est vrai qu’on était tous un peu sur le même genre d’idées, de philosophie… une sorte de confiance dans l’avenir ! Une énergie qui nous sort un peu du chaos dépressif dans lequel on peut avoir l’impression que la société se complaît. »
Qu’est ce que tu penses du concept ?
« Je suis étonné que cela n’existe pas plus parce que ça me semble normal de se rencontrer, de discuter, de rêver ensemble, de chercher… ça me semble la moindre des choses, donc je trouve ça super que les Conversations Essentielles existent, et à la fois étonnant que ce ne soit pas un truc plus populaire ou plus développé.
A propos de l’association Ad Homines
C’est toujours courageux de prendre position, de mouiller sa chemise et puis d’appeler pleins de gens comme cela… cela demande de la foi ! (rires) »
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29 avril 2006
Photos
Aller voir les photos que le super olivier a mis sur le site.
15:00 Publié dans Envie d'avenir ? cr des interventions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 avril 2006
A nous l'avenir!
La version 2006 des Conversations essentielles s'est passée magnifiquement. Le journal la Croix résume bien la journée : "L’équipe d’organisation avait défini, après concertation, trois angles d’attaque, correspondant à trois conversations : «Cela a-t-il un sens de se poser la question de l’avenir ?» ; «L’avenir, subir ou agir ?» ; «Comment orienter l’avenir, comment le construire ?» Les échanges auraient pu porter sur le CPE, la précarité, la marginalisation d’une partie de la jeunesse. Ce ne fut pas le cas.
Antoine Vaccaro, docteur en gestion des économies non marchandes, qui a travaillé au sein de grandes ONG, a d’abord souligné l’absence de projet collectif, la prégnance des préoccupations négatives (réduction du chômage, effet de serre, trou de la Sécurité sociale…) et des réponses étriquées qui vont à l’encontre d’une « projection en avant ». Le philosophe René Girard, auteur de La violence et le sacré et de Des choses cachées depuis la fondation du monde, a déploré une époque « qui n’a plus d’utopie » et énoncé trois faits majeurs faisant peser des « incertitudes » sur l’avenir : environnement, biologie et manipulations de tous les aspects de la vie, puissance de destruction aux mains de certains États : «Ces problèmes n’ont jamais eu d’équivalent, a insisté l’académicien. Nous avons mission de contribuer à influencer les décisions, et spécifiquement les jeunes.»
Refuser "la fatalité et l'immobilisme"
Laurent de Cherisey, créateur d’entreprises, qui revient d’un voyage autour du monde de quatorze mois avec sa femme et ses cinq enfants à la rencontre des « bâtisseurs d’espoir », a, pour sa part, insisté sur l’importance de rencontrer «la différence», de refuser «la fatalité et l’immobilisme», et de se révolter «devant l’injustice et la souffrance de l’autre».
Avec le chanteur Arthur H, qui a sorti fin 2005 un sixième album en solo (Adieu tristesse), la conversation a quitté la dimension collective pour rejoindre l’intime. «Je n’ai jamais douté de mon avenir, a affirmé le fils de Jacques Higelin. Je ne me concentre pas sur les blocages de la société, l’accumulation des pensées obscures et des détritus. Je sens une poussée de la vie en moi qui me pousse vers ma vérité. J’ai fait tout un travail de guérison de moi-même, j’ai appris à avoir de la tendresse pour moi. C’est indispensable pour arrêter de se protéger, aller vers les autres et vers le monde qui a besoin de mon action et de mon énergie pour donner de la beauté et du bien.»
Véronique, qui rêve de faire de la politique, est alors intervenue pour confier avec netteté son «envie» à elle de bonheur : devenir «une vieille dame, qui partage sa vie avec un vieux mari». Et un jeune de la salle a demandé : «Comment je peux faire mon avenir ?» C’était dit posément, avec une sorte de pragmatisme, comme pour rappeler où se situait l’interrogation.
"Besoin d'un coup de pied dans le derrière"
Dès lors, les «conversations» ont oscillé entre des avenirs individuels et collectifs meilleurs, les invités étant conviés à dire comment ils avaient, eux, bâti leur avenir. Ce fut ainsi René Girard, qui dit avoir eu surtout, à 20 ans, envie «de ne rien faire», et qui a eu besoin «d’un coup de pied dans le derrière» pour se mettre au travail. Puis ce fut le généticien Axel Kahn, membre du Comité consultatif national d’éthique, qui expliqua comment il était «devenu médecin par défaut». Maud Fontenoy ensuite, première femme à avoir réussi la traversée de l’Atlantique nord à la rame et en solitaire, avant d’affronter le Pacifique, raconta avoir «grandi sur l’eau» et choisi de «se retrouver là où elle se trouve réellement bien».
«Ce qui compte, a insisté Axel Kahn, c’est de pouvoir dire en se retournant sur sa vie : ‘‘C’était bien fait’’». «On a tous le droit et le devoir de rêver», a renchéri Laurent de Cherisey. «L’essentiel, ajoutait René Girard, c’est de trouver ce qui intéresse vraiment». «Les difficultés, la souffrance sont dynamisantes, a encore témoigné Maud de Fontenoy. Chaque jour, il faut être satisfait du bout de rêve acquis.»
«On est tous des battants, puisque nous sommes le fruit de la victoire d’un spermatozoïde !» a alors affirmé Geoffroy, qui a monté avec son frère une entreprise sur le thème de l’eau. L’image ne pouvait que faire réagir Axel Kahn, qui a aussitôt souligné la différence «radicale» entre le spermatozoïde «sans volonté» et l’homme qui « ose vouloir », avant d’insister : «Tout dessein de vie qui ne prend pas en compte autrui – qui m’édifie et que j’édifie –, et le respect qui lui est dû (qu’il ait un joli minois, une sale gueule ou une gueule fatiguée) est illégitime.»
Le cardinal Lustiger, archevêque émérite de Paris, pouvait alors poser la question essentielle : «Quelle est la vraie réussite d’une vie ?» Avant d’affirmer une chose toute simple : «Il n’y a jamais de vie définitivement ratée. Chacun, tant qu’il a conscience de soi, est capable d’accepter son destin intime, sa réalité infiniment précieuse, chef-d’œuvre inaccessible de grandeur. Chacun est appelé à dépasser la réalité de sa vie par un excès d’amour, de don et de pardon. Chacun est responsable du tout». Simple, mais «essentiel» !
Et vous, qu'en avez-vous pensé?
20:40 Publié dans Envie d'avenir ? cr des interventions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 avril 2006
Envie d'avenir ? cr des interventions 6
«On est tous des battants, puisque nous sommes le fruit de la victoire d'un spermatozoïde !» a alors affirmé Geoffroy de la Tullaye, qui a monté avec son frère une entreprise sur le thème de l'eau(www.hydrotour.org). L'image ne pouvait que faire réagir Axel Kahn, qui a aussitôt souligné la différence «radicale» entre le spermatozoïde «sans volonté» et l'homme qui « ose vouloir »,
Puis il a renchéri « Si je devais faire un diagnostique de la crise que l’on traverse aujourd’hui, je dirai que notre monde se prend un peu trop pour des spermatozoïdes !, comme des cellules sans volonté qui sont le jouet des éléments, de notre environnement… La seule possibilité, c’est de se dire que l’avenir n’est pas déterminé et qu’il dépend de nous même, à une seule condition : que l’on ose vouloir, en sachant que la volonté peut être efficace »
Avant d'insister : «Tout dessein de vie qui ne prend pas en compte autrui – qui m'édifie et que j'édifie –, et le respect qui lui est dû (qu'il ait un joli minois, une sale gueule ou une gueule fatiguée) est illégitime.»
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11 avril 2006
Cela a-t-il un sens de se poser la question de l'avenir ? 4
"Besoin d'un coup de pied dans le derrière"
Dès lors, les «conversations» ont oscillé entre des avenirs individuels et collectifs meilleurs, les invités étant conviés à dire comment ils avaient, eux, bâti leur avenir. Ce fut ainsi René Girard, qui dit avoir eu surtout, à 20 ans, envie «de ne rien faire», et qui a eu besoin «d'un coup de pied dans le derrière» pour se mettre au travail.
Puis ce fut le généticien Axel Kahn, membre du Comité consultatif national d'éthique, qui expliqua comment il était «devenu médecin par défaut». Maud Fontenoy ensuite, première femme à avoir réussi la traversée de l'Atlantique nord à la rame et en solitaire, avant d'affronter le Pacifique, raconta avoir «grandi sur l'eau» et choisi de «se retrouver là où elle se trouve réellement bien».
«Ce qui compte, a insisté Axel Kahn, c'est de pouvoir dire en se retournant sur sa vie : ''C'était bien fait''».
«On a tous le droit et le devoir de rêver», a renchéri Laurent de Cherisey. «L'essentiel, ajoutait René Girard, c'est de trouver ce qui intéresse vraiment».
Ensuite Maud Fontenoy a témoigné ainsi : «Les difficultés, la souffrance sont dynamisantes. Chaque jour, il faut être satisfait du bout de rêve acquis. Parfois on a peur de ne pas y arriver. Je crois aussi que le bonheur n’est pas forcément quelque chose de confortable, la vie est comme cette grande vague : on apprécie ces moments de stabilité parce qu’on a eu des difficultés pour les obtenir. Les souffrances ne doivent pas être frein mais un dynamisant : défi personnel d’essayer d’apprendre sur soi en allant combattre ses propres doutes.
L’important est de tout donné, d’avoir le sentiment d’avoir mis toutes ses capacités personnelles pour essayer d’y arriver.
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10 avril 2006
Cela a-t-il un sens de se poser la question de l'avenir ? 3
SUITE DU COMPTE RENDU DU PREMIER PLATEAU DES CONVERSATIONS
Avec le chanteur Arthur H, qui a sorti fin 2005 un sixième album en solo (Adieu tristesse), la conversation a quitté la dimension collective pour rejoindre l'intime. «Je n'ai jamais douté de mon avenir, a affirmé le fils de Jacques Higelin. Je ne me concentre pas sur les blocages de la société, l'accumulation des pensées obscures et des détritus. Je sens une poussée de la vie en moi qui me pousse vers ma vérité. J'ai fait tout un travail de guérison de moi-même, j'ai appris à avoir de la tendresse pour moi. C'est indispensable pour arrêter de se protéger, aller vers les autres et vers le monde qui a besoin de mon action et de mon énergie pour donner de la beauté et du bien.»
« J’apprend au fur et à mesure des échecs… je me trouve presque condamné à une sorte de plénitude. Parce que être en vie est quelque chose d’extraordinaire, je sens la poussée de la vie à travers moi, de la création, de la conscience qui s’invente, se cherche… »
« Cela doit être une souffrance de ne pas savoir, de croire que l’on dépend de la société, de ne pas arriver à croire qu’on peut prendre son destin en main et à croire qu’on peut avoir beaucoup de plaisir dans cette vie… Il n’y a pas de moyen plus fort pour faire évoluer sa conscience, son plaisir, son amour que d’avoir un rapport vrai avec les autres. »
« On en sait pas qui l’on est, cela reste un mystère… mais on le pouvoir grâce a notre conscience d’essayer clarifier tout cela et ouvrir les yeux sur le monde, qui est dur mais tout autant merveilleux. Pour moi il n’y a pas de pessimistes ou optimistes, ce qui compte c’est de voir la réalité du monde et puis ensuite on a le pouvoir d’agir. On est beaucoup plus puissant et créateur qu’on ne le croit. Et à travers la possibilité de s’inventer, de rêver, de se protéger… on peut arriver là où l’on veut! Tout est possible, même en partant de très bas ! »
Et un jeune de la salle a demandé : «Comment je peux faire mon avenir ?» C'était dit posément, avec une sorte de pragmatisme, comme pour rappeler où se situait l'interrogation.
Herrade y apporte sa réponse : On a tous une mission, une vocation qui nous est propre ; on est seul à la connaître. On a tous besoin les uns des autres, on doit chacun remplir sa mission car on tous unique. Et je crois que quand est là où l’on doit être, on fait avancer les choses autour de soi…
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09 avril 2006
Cela a-t-il un sens de se poser la question de l'avenir ? 2
Refuser "la fatalité et l'immobilisme"
Laurent de Cherisey, créateur d'entreprises, qui revient d'un voyage autour du monde de quatorze mois avec sa femme et ses cinq enfants à la rencontre des « bâtisseurs d'espoir », a, pour sa part, insisté sur l'importance de rencontrer «la différence», de refuser «la fatalité et l'immobilisme», et de se révolter «devant l'injustice et la souffrance de l'autre».
« Il y a une loi de la vie qui est toute simple, c’est la loi de la rencontre de la différence. Si j’accepte de rencontrer la différence, je permets le jaillissement de l’étincelle de la vie ; et si je refuse la différence je crée l’exclusion, la peur , la mort : c‘est le résumé du message de ces 18 personnes que l’on a rencontré à travers le monde, qui ont refusé d’accepter qu’il ne pouvait rien faire. »
Je suis d’accord avec cette peur anxiogène que l’on peut avoir dans notre monde où on est façonné par les médias, je suis d’accord pour dire qu’il y a des risques immenses, mais je pense que les opportunités, les possibles sont à la mesure des risques, à la mesure de chacun qui est unique et qui a la capacité, s’il le désire, d’être acteur de changement.
L’important est de se mettre en marche et de refuser cette fatalité en ce disant que le problème est trop grand pour moi donc je ne peux rien faire. Lutter contre l’immobilisme et la réponse que chacun apportera est nécessaire à l’édifice du XXIème siècle. »
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08 avril 2006
Cela a-t-il un sens de se poser la question de l'avenir ? 1
Comme nous commençons à avoir mis par écrit les conversations du 19 Mars 2006, nous allons vous proposer sur ce blog au fil des jours qui suivent, des extrait de compte rendus des interventions...
Rappel
Dimanche 19 mars, plusieurs centaines de jeunes ont suivi les «Conversations essentielles» à la Cigale, à Paris, sur le thème : «Envie d'avenir ?»
"Magnifique idée. Irréprochable mise en œuvre" selon Martine de Sauto dans le journal La Croix du 21 mars 2006. En 2003, l'association organisait les premières «Conversations essentielles» au Bataclan, une salle de concert branchée, dans le 11e arrondissement de Paris. Pour l'édition 2006, l'association, qui s'appelle désormais Ad Homines, avait choisi pour thème : «Envie d'avenir ?». Pour le reste, la formule était la même. Un lieu, La Cigale. Un public, des jeunes de 20 à 35 ans. Un programme, qui alterne conversations, courts-métrages, lectures et chansons. Et sur scène, des invités qui conversent, témoignent et répondent aux questions des jeunes se trouvant sur le plateau ou dans la salle.
L'équipe d'organisation avait défini, après concertation, trois angles d'attaque, correspondant à trois conversations : «Cela a-t-il un sens de se poser la question de l'avenir ?» ; «L'avenir, subir ou agir ?» ; «Comment orienter l'avenir, comment le construire ?» Les échanges auraient pu porter sur le CPE, la précarité, la marginalisation d'une partie de la jeunesse. Ce ne fut pas le cas.
1er plateau :Cela a-t-il un sens de se poser la question de l'avenir ? 1
Contexte et absence de projet collectif
Antoine Vaccaro, docteur en gestion des économies non marchandes, qui a travaillé au sein de grandes ONG, a d'abord souligné l'absence de projet collectif, la prégnance des préoccupations négatives (réduction du chômage, effet de serre, trou de la Sécurité sociale…), et des réponses étriquées qui vont à l'encontre d'une « projection en avant ». Il manquait selon lui de projets de société avec un véritable mouvement pour aller avec courage vers ce futur qui parait si incertain. Et la réponse que nous donne ce collectif auquel nous appartenons est une réponse assez étriquée et pleine de peur de peur, de crainte.
« Aujourd’hui, nous sommes un peu orphelin de projet collectif qui mobiliserait l’ensemble de notre population dans une ambition, un courage qui nous permettrait d’affronter ces questions… Qui nous emmènerait vers d’autre rivage que ces rivages un peu étriqués ». disait il.
Le philosophe René Girard, auteur entre autre de La violence et le sacré et de Des choses cachées depuis la fondation du monde, a déploré une époque « qui n'a plus d'utopie » et énoncé trois faits majeurs faisant peser des « incertitudes » sur l'avenir : environnement, biologie et manipulations de tous les aspects de la vie, puissance de destruction aux mains de certains États : «Ces problèmes n'ont jamais eu d'équivalent, a insisté l'académicien. Nous avons mission de contribuer à influencer les décisions, et spécifiquement les jeunes.»
« …chacun peut contribuer à influencer ces problèmes. En plus le fait que l’humanité soit dans une conjoncture telle qu’elle est, nous donne une responsabilité, qui nous montre qu’on vit une époque absolument unique sur le plan spirituel et intellectuel. Nous nous trouvons devant des problèmes qui n’ont jamais eu d’équivalent dans l’histoire de la planète, par conséquent qui nous oblige a des penser nouveaux. Ces penser nouveaux ce seront les jeunes qui les auront ou personnes. Donc la responsabilité est à Vous ! »
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