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29 avril 2006

Photos

Aller voir les photos que le super olivier a mis sur le site.

28 avril 2006

des valeurs qui dnnent du sens à l'action

Pour Michel Pebereau, dans un entretien aux Echos du 24/04/2006 (voir l'article)" Pour conduire le changement, dans les entreprises, nous savons, qu'il faut rassembler plusieurs ingrédients. Un projet mobilisateur, des valeurs qui donnent du sens à l'action, et une méthode reposant sur la concertation et sur la communication. La concertattion, pour cerner les problèmes et leur apporter des solutions adaptées. Et la communication pour assurer l'adhésion et la mobilisation."
Pas mal vu ! Des valeurs qui donnent du sens à l'action, le dialogue, la communication ... restent le vrai levier de motivation et du changement. Il faudrait y rajouter la reconnaissance, la responsabilisation, la place donnée à la créativité, un vrai climat de collaboration. Bref l'entreprise doit se resituer sur une juste place anthropologique (1). Tout ce qui est cité finalement auparavant sont les fondements constitutif d'un homme ou d'un femme.

Il y a un vrai besoin dans le monde d'aujourd'hui de reconsidérer tout ces éléments là fondateur de l'humanité. C'est la responsabilité de chacun, des entreprises, du politique, des religions qui considèrent la dignité de l'homme, des associations ... de toute institution.
Gda

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27 avril 2006

L'autorité, un projet d'avenir

Encore une valeur de base, qui revient à la mode ! Dire qu'il y a une dizaine d'année, parler d'autorité etait complétment ringard
Encore faut il à nouveau la penser et la réfléchir !

Selon la magazine la croix L'autorité, un projet d'avenir
voir ci dessous

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26 avril 2006

Photos de La Cigale arrivées !

Les photos des Conversations Essentielles 2006 qui ont eu lieu le 19 mars à La Cigale sur le thème "Envie d'Avenir ?" sont désormais accessibles sur l'album photo dans la colonne de gauche !

Les enfants, la santé et l'humanitaire sont les principales cibles des sectes

Enfants, médecines alternatives, aide humanitaire, constituent trois domaines "particulièrement préoccupants" pour l'activité des sectes, estime la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) dans son rapport 2005, en promettant de poursuivre sa lutte "avec conscience et détermination". selon le monde voir l'article Les questions anthropologiques, existentielles et fondamentales sont aussi un domaine particulièrement attirants pour les sectes. L'ambition des Conversations Essentielles c'est d'en traiter sans aucune récupération que ce soit de type sectaire, politique, religieuse, idéologique. C'est un enjeu considédérable car fâce à la montée de la quête de sens, il faut monter des lieux ou l'on puisse dialoguer, avancer, se former sur ces questions ... Si nous ne le faisons pas, les sectes récupéreront toujours plus d'adeptes.

21 avril 2006

A nous l'avenir!

La version 2006 des Conversations essentielles s'est passée magnifiquement. Le journal la Croix résume bien la journée : "L’équipe d’organisation avait défini, après concertation, trois angles d’attaque, correspondant à trois conversations : «Cela a-t-il un sens de se poser la question de l’avenir ?» ; «L’avenir, subir ou agir ?» ; «Comment orienter l’avenir, comment le construire ?» Les échanges auraient pu porter sur le CPE, la précarité, la marginalisation d’une partie de la jeunesse. Ce ne fut pas le cas.

Antoine Vaccaro, docteur en gestion des économies non marchandes, qui a travaillé au sein de grandes ONG, a d’abord souligné l’absence de projet collectif, la prégnance des préoccupations négatives (réduction du chômage, effet de serre, trou de la Sécurité sociale…) et des réponses étriquées qui vont à l’encontre d’une « projection en avant ». Le philosophe René Girard, auteur de La violence et le sacré et de Des choses cachées depuis la fondation du monde, a déploré une époque « qui n’a plus d’utopie » et énoncé trois faits majeurs faisant peser des « incertitudes » sur l’avenir : environnement, biologie et manipulations de tous les aspects de la vie, puissance de destruction aux mains de certains États : «Ces problèmes n’ont jamais eu d’équivalent, a insisté l’académicien. Nous avons mission de contribuer à influencer les décisions, et spécifiquement les jeunes.»
Refuser "la fatalité et l'immobilisme"

Laurent de Cherisey, créateur d’entreprises, qui revient d’un voyage autour du monde de quatorze mois avec sa femme et ses cinq enfants à la rencontre des « bâtisseurs d’espoir », a, pour sa part, insisté sur l’importance de rencontrer «la différence», de refuser «la fatalité et l’immobilisme», et de se révolter «devant l’injustice et la souffrance de l’autre».

Avec le chanteur Arthur H, qui a sorti fin 2005 un sixième album en solo (Adieu tristesse), la conversation a quitté la dimension collective pour rejoindre l’intime. «Je n’ai jamais douté de mon avenir, a affirmé le fils de Jacques Higelin. Je ne me concentre pas sur les blocages de la société, l’accumulation des pensées obscures et des détritus. Je sens une poussée de la vie en moi qui me pousse vers ma vérité. J’ai fait tout un travail de guérison de moi-même, j’ai appris à avoir de la tendresse pour moi. C’est indispensable pour arrêter de se protéger, aller vers les autres et vers le monde qui a besoin de mon action et de mon énergie pour donner de la beauté et du bien.»

Véronique, qui rêve de faire de la politique, est alors intervenue pour confier avec netteté son «envie» à elle de bonheur : devenir «une vieille dame, qui partage sa vie avec un vieux mari». Et un jeune de la salle a demandé : «Comment je peux faire mon avenir ?» C’était dit posément, avec une sorte de pragmatisme, comme pour rappeler où se situait l’interrogation.
"Besoin d'un coup de pied dans le derrière"

Dès lors, les «conversations» ont oscillé entre des avenirs individuels et collectifs meilleurs, les invités étant conviés à dire comment ils avaient, eux, bâti leur avenir. Ce fut ainsi René Girard, qui dit avoir eu surtout, à 20 ans, envie «de ne rien faire», et qui a eu besoin «d’un coup de pied dans le derrière» pour se mettre au travail. Puis ce fut le généticien Axel Kahn, membre du Comité consultatif national d’éthique, qui expliqua comment il était «devenu médecin par défaut». Maud Fontenoy ensuite, première femme à avoir réussi la traversée de l’Atlantique nord à la rame et en solitaire, avant d’affronter le Pacifique, raconta avoir «grandi sur l’eau» et choisi de «se retrouver là où elle se trouve réellement bien».

«Ce qui compte, a insisté Axel Kahn, c’est de pouvoir dire en se retournant sur sa vie : ‘‘C’était bien fait’’». «On a tous le droit et le devoir de rêver», a renchéri Laurent de Cherisey. «L’essentiel, ajoutait René Girard, c’est de trouver ce qui intéresse vraiment». «Les difficultés, la souffrance sont dynamisantes, a encore témoigné Maud de Fontenoy. Chaque jour, il faut être satisfait du bout de rêve acquis.»

«On est tous des battants, puisque nous sommes le fruit de la victoire d’un spermatozoïde !» a alors affirmé Geoffroy, qui a monté avec son frère une entreprise sur le thème de l’eau. L’image ne pouvait que faire réagir Axel Kahn, qui a aussitôt souligné la différence «radicale» entre le spermatozoïde «sans volonté» et l’homme qui « ose vouloir », avant d’insister : «Tout dessein de vie qui ne prend pas en compte autrui – qui m’édifie et que j’édifie –, et le respect qui lui est dû (qu’il ait un joli minois, une sale gueule ou une gueule fatiguée) est illégitime.»

Le cardinal Lustiger, archevêque émérite de Paris, pouvait alors poser la question essentielle : «Quelle est la vraie réussite d’une vie ?» Avant d’affirmer une chose toute simple : «Il n’y a jamais de vie définitivement ratée. Chacun, tant qu’il a conscience de soi, est capable d’accepter son destin intime, sa réalité infiniment précieuse, chef-d’œuvre inaccessible de grandeur. Chacun est appelé à dépasser la réalité de sa vie par un excès d’amour, de don et de pardon. Chacun est responsable du tout». Simple, mais «essentiel» !

Et vous, qu'en avez-vous pensé?

20 avril 2006

Le consumérisme est-il un humanisme ?

Alexandre Lacroix dans le Figaro de ce matin parle du livre "Le Bonheur paradoxal," Gilles Lipovetsky, Gallimard, 373 pages, 21 €. Voir l'article

"Hyperconsommation ? Malgré les apparences, cette notion n'a rien du néologisme artificiel. Non. La notion d'«hyperconsommation», dans l'emploi qu'en fait l'auteur du Bonheur paradoxal, désigne un infléchissement de la «dynamique d'expansion des besoins», qui est désormais «chargée de nouvelles significations collectives et individuelles». Le «consommateur du «troisième type» est arrivé, proclame Lipovetsky, qui semble hésiter par moments entre le dithyrambe et la consternation. Le moins qu'on puisse dire est que le mutant de l'«hyperconsommation» bouleverse les catégories d'analyse. Et déconcerte jusqu'aux plus retors des consultants en marketing. Non content de déambuler dans les centres commerciaux géants, de donner carrière à son avidité de produits light ou bio et de télécharger de la musique sur son iPod, bref d'acheter comme on surfe, il grippe une autre machine : celle du vieux fordisme encore imprégné d'austérité puritaine, qui imposait une consommation uniforme et grégaire, fondée sur «des logiques de dépense en vue de la considération sociale». Branché et ondoyant, l'individualiste radical satisfait des convoitises qui ne doivent plus rien au désir de reconnaissance, à la «lutte des consciences autrefois centrale dans le champ de la consommation». Belle liberté, s'exclame Lipovetsky. Et pour cause : le «consommateur du «troisième type» a quitté la «consommation ostentatoire», dénoncée par Georges Pérec dans Les Choses, pour la «consommation intimisée : Après avoir mis l'accent sur le bien-être matériel, l'argent et la sécurité physique», il est l'emblème d'une époque où l'acte d'achat répondrait d'abord à la quête de la félicité.

Un bonheur, cela dit, paradoxal. De la tyrannie des marques aux «troubles du contrôle des impulsions d'achat», Lipovetsky éclaire dans son livre la face sombre de l'affluent society. Avec une acuité presque pascalienne, il ne sous-estime rien de la «déréliction» qui accompagne des existences – les nôtres – dont la «sculpture de soi» devient l'horizon indépassable. Quand le malheur, c'est d'avoir...
"

Je croix que la génération actuelle a compris que ce n'était pas dans la consommation qu'elle allait trouvé son épanouissement et son bonheur. Contrairement à la génération, précédente, qui pensait que dans l'accumulation de bien matériels, la paix, la sérénité et l'épanouissement seraient assurés. C'est bien pour cela que lorsqu'on taxe les jeunes générations de matérialistes et de consumériste, cela m'a toujours fait rire. Ne serait ce pas un transfert ?

19 avril 2006

Les idéaux des jeunes d'aujourd'hui

je fus intérrogé en vue de l'écriture d'un livre, sur les valeurs et les idéaux que les jeunes avaient reçus ou qu'ils n'avaient pas reçus.
Qu'en pensez vous ? quelles idéaux et quêtes ont les jeunes d'aujourd'hui, le débat est ouvert
Ghislain

18 avril 2006

une citation d'Edgar Morin

« à force de sacrifier l'essentiel à l'urgent, on finit par oublier l'urgence de l'essentiel ».

15 avril 2006

l'avenir cela se prépare

Jean Claude Guigou (délégué général de l'Institut de prospective économique du monde méditerranéen) dans un article du monde du 10/04 (que vous pouvez lire dans son intégralité à l'adresse suivante nous parle d'une notion importante : la préparation de l'avenir par la prospective. L'avantage c'est qu'il pose un pb certain

"Comment sortir de la crise ? Des crises à répétition, présentes et à venir ? Par le dialogue et la concertation ! Voilà une évidence bien mal appliquée. Mais si la concertation est nécessaire, elle ne suffit pas à assurer une bonne gouvernance. Il faut en outre investir collectivement l'avenir, préparer le futur, en un mot faire de la prospective."

après suit un long playdoyer pour une prospective socio- politique. Il est sur que la pensée politique est bien pauvre actuellement dans notre pays .

Mais sa conlusion est intéressante : "Une solution s'impose : réinvestir le futur, comme le font par exemple les peuples du nord de l'Europe, où près de 10 % de la population travaillent patiemment à construire le futur. Faire de la prospective, ce n'est pas demander des rapports et organiser de temps en temps des colloques ou des concertations, c'est un travail continu et de longue haleine. Réintroduire la pensée à long terme dans l'action publique et politique ; appréhender les tendances lourdes, les incertitudes, les ruptures, les tendances nouvelles ; faire naître des désirs, construire des représentations collectives ; élaborer ensemble des projets et favoriser l'appropriation par le plus grand nombre... Tout cela reste à faire en France, en plus du dialogue et de la concertation. C'est une affaire de volonté et d'imagination. Le bon sens de Woody Allen devrait nous guider : "Je m'intéresse à l'avenir parce que c'est là que j'ai décidé de passer le restant de mes jours."


Gda

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