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30 mars 2006

le mail est il un bon moyen de rencontre

Non selon Catherine vincent dans un article paru dans le monde du 29 03 06 . Selon elle c'est une source de mal entendu.
ainsi selon une expérience scientifique : Les expéditeurs estimaient que, dans 75 % des cas, le "ton" de leurs propos serait interprété sans problème. Ce qui se révéla vrai avec le téléphone, mais pas avec les e-mails, que les destinataires n'interprétèrent correctement qu'à 56 %. Un taux de réussite d'autant plus désastreux que ces mêmes destinataires étaient persuadés, quant à eux, avoir bien compris la teneur d'environ 90 % des messages, que ces derniers aient été communiqués par téléphone ou par mail.

L'explication de ces malentendus ? L'égocentrisme, affirment les chercheurs. Privé d'emphase, d'intonation et de toute la communication "non verbale" qui accompagne ce que l'on dit, le message par e-mail nous parvient en effet sous une forme relativement neutre, ou du moins peu décodable au plan émotionnel. Ce qui ne fait qu'accroître notre penchant naturel à épouser notre point de vue plutôt que celui des autres.


C'est certain qu'avec ce phénomène, savoir rédiger, choisir ces mots, savoir s'exprimer devient majeur dans la société d'aujourd'hui pour pouvoir agir.

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29 mars 2006

le blog des conversations essentielles

Plusieurs centaines viennent lire ce blog par jour, plusieurs milliers de pages sont téléchargées chaque jour. Par contre peu de commentaires sont laissés. Que cela signifie t'il ? comment améliorer ce blog ? vos idées sont les bienvenues .

27 mars 2006

Conséquence d'une déshumanisation des Grandes entreprises ?

Voici une enquête fort intéressante publiée par l'institut ipsos, à l'adresse suivante.. Les dirigeants se rendent ils compte de l'effet dévastateur qu'un tel phénomène peut avoir sur leur entreprise ? Le manager du 21è siècle sera un manageur de motivation, d'humanité, visionnaire et donneur de sens, ou ne sera pas .

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26 mars 2006

Ce qui est important c'est de savoir ou est son envie !

René Girard disait cette phrase détonante lors des Conversations Essentielles. Voici un personne qui l'a fait ! Reportage du Magazine Chalenge

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25 mars 2006

un sondage intéressant sur l'avenir

Aller voir à l'adresse suivante

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24 mars 2006

Rêvons nous assez ? discour de clôture

Rêvons nous assez ? J'ai confiance car je vois une nouvelle génération se lever avec un idéal fort, un talent étonnant, une générosité dans le don de soi qui sont extraordinaires. Les aspirations fondamentales, de l’homme, s’expriment, de plus en plus intensément, à travers la quête de sens et d’idéal, la résurgence des questions essentielles la recherche de valeurs et de repères. J'ai confiance, car, dans cette quête d’humanité↑ et de lumière, nos contemporains se posent de bonnes questions et refusent les réponses convenues. Ce sont à mon sens, des signes importants d’espérance,↑ pour le monde d’aujourd’hui.
Votre présence aujourd’hui, ainsi que l’intérêt, que vous avez montré à ces discussions, l’attestent .
Comme le dit Marcel Proust, « la vraie découverte, ne consiste pas, à chercher de nouveaux paysages, mais à changer de regard ». c’est vraisemblablement à un changement de regard, auquel nous avons été invités, en vue d’une découverte active de l’avenir.
De nombreuses énergies positives et créatives n'ont de hate que de s’exprimer. Encore faut il les conforter, les réveiller, et les ancrer dans les valeurs profondes de l'humanité. Cela constituera vraisemblablement le socle d'une société, plus créative, plus entreprenante, plus juste et plus humaine.

Ghislain d'Alançon pour l'équipe des Conversations Essentielles

23 mars 2006

D’après vous, qui a une vision d’avenir aujourd’hui ? Ouverture des Conversations

Après la croyance, le bonheur et la rencontre, traitées les années précédentes, nous voici maintenant, sur le thème de l’avenir.
Pendant toute l’année, les quelques cents bénévoles permanents, des Conversations Essentielles, ont réfléchi, et partagé, sur ce thème qu’ils ont choisi.
Quel avenir pour notre vie, pour notre société ? subir ou choisir et agir ? comment construire cet avenir ? seront les principaux thèmes de cette journées.
D’après vous, qui a une vision d’avenir aujourd’hui ? les politiques, les médias, les religions, le monde économique, les idéologies ?

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22 mars 2006

aller continuons les commentaires !

Merci de nous transmettre tous vos avis, que vous soyez venu ou non, sur la journée du 19 mars. Nous en avons besoin pour continuer cette action. Et comment on pourrait faire de ce blog un lieu de conversations sur les sujets essentiels ? Toutes les propositions sont les bienvenues.

21 mars 2006

A nous l'avenir!

La version 2006 des Conversations essentielles s'est passée magnifiquement. Le journal la Croix résume bien la journée : "Magnifique idée. Irréprochable mise en œuvre. Pour l’édition 2006, l’association, avait choisi pour thème : «Envie d’avenir ?». Pour le reste, la formule était la même. Un lieu, La Cigale. Un public, des jeunes de 20 à 35 ans. Un programme, qui alterne conversations, courts-métrages, lectures et chansons. Et sur scène, des invités qui conversent, témoignent et répondent aux questions des jeunes se trouvant sur le plateau ou dans la salle.
L’équipe d’organisation avait défini, après concertation, trois angles d’attaque, correspondant à trois conversations : «Cela a-t-il un sens de se poser la question de l’avenir ?» ; «L’avenir, subir ou agir ?» ; «Comment orienter l’avenir, comment le construire ?» Les échanges auraient pu porter sur le CPE, la précarité, la marginalisation d’une partie de la jeunesse. Ce ne fut pas le cas.

Antoine Vaccaro, docteur en gestion des économies non marchandes, qui a travaillé au sein de grandes ONG, a d’abord souligné l’absence de projet collectif, la prégnance des préoccupations négatives (réduction du chômage, effet de serre, trou de la Sécurité sociale…) et des réponses étriquées qui vont à l’encontre d’une « projection en avant ». Le philosophe René Girard, auteur de La violence et le sacré et de Des choses cachées depuis la fondation du monde, a déploré une époque « qui n’a plus d’utopie » et énoncé trois faits majeurs faisant peser des « incertitudes » sur l’avenir : environnement, biologie et manipulations de tous les aspects de la vie, puissance de destruction aux mains de certains États : «Ces problèmes n’ont jamais eu d’équivalent, a insisté l’académicien. Nous avons mission de contribuer à influencer les décisions, et spécifiquement les jeunes.»
Refuser "la fatalité et l'immobilisme"

Laurent de Cherisey, créateur d’entreprises, qui revient d’un voyage autour du monde de quatorze mois avec sa femme et ses cinq enfants à la rencontre des « bâtisseurs d’espoir », a, pour sa part, insisté sur l’importance de rencontrer «la différence», de refuser «la fatalité et l’immobilisme», et de se révolter «devant l’injustice et la souffrance de l’autre».

Avec le chanteur Arthur H, qui a sorti fin 2005 un sixième album en solo (Adieu tristesse), la conversation a quitté la dimension collective pour rejoindre l’intime. «Je n’ai jamais douté de mon avenir, a affirmé le fils de Jacques Higelin. Je ne me concentre pas sur les blocages de la société, l’accumulation des pensées obscures et des détritus. Je sens une poussée de la vie en moi qui me pousse vers ma vérité. J’ai fait tout un travail de guérison de moi-même, j’ai appris à avoir de la tendresse pour moi. C’est indispensable pour arrêter de se protéger, aller vers les autres et vers le monde qui a besoin de mon action et de mon énergie pour donner de la beauté et du bien.»

Véronique, qui rêve de faire de la politique, est alors intervenue pour confier avec netteté son «envie» à elle de bonheur : devenir «une vieille dame, qui partage sa vie avec un vieux mari». Et un jeune de la salle a demandé : «Comment je peux faire mon avenir ?» C’était dit posément, avec une sorte de pragmatisme, comme pour rappeler où se situait l’interrogation.
"Besoin d'un coup de pied dans le derrière"

Dès lors, les «conversations» ont oscillé entre des avenirs individuels et collectifs meilleurs, les invités étant conviés à dire comment ils avaient, eux, bâti leur avenir. Ce fut ainsi René Girard, qui dit avoir eu surtout, à 20 ans, envie «de ne rien faire», et qui a eu besoin «d’un coup de pied dans le derrière» pour se mettre au travail. Puis ce fut le généticien Axel Kahn, membre du Comité consultatif national d’éthique, qui expliqua comment il était «devenu médecin par défaut». Maud Fontenoy ensuite, première femme à avoir réussi la traversée de l’Atlantique nord à la rame et en solitaire, avant d’affronter le Pacifique, raconta avoir «grandi sur l’eau» et choisi de «se retrouver là où elle se trouve réellement bien».

«Ce qui compte, a insisté Axel Kahn, c’est de pouvoir dire en se retournant sur sa vie : ‘‘C’était bien fait’’». «On a tous le droit et le devoir de rêver», a renchéri Laurent de Cherisey. «L’essentiel, ajoutait René Girard, c’est de trouver ce qui intéresse vraiment». «Les difficultés, la souffrance sont dynamisantes, a encore témoigné Maud de Fontenoy. Chaque jour, il faut être satisfait du bout de rêve acquis.»

«On est tous des battants, puisque nous sommes le fruit de la victoire d’un spermatozoïde !» a alors affirmé Geoffroy, qui a monté avec son frère une entreprise sur le thème de l’eau. L’image ne pouvait que faire réagir Axel Kahn, qui a aussitôt souligné la différence «radicale» entre le spermatozoïde «sans volonté» et l’homme qui « ose vouloir », avant d’insister : «Tout dessein de vie qui ne prend pas en compte autrui – qui m’édifie et que j’édifie –, et le respect qui lui est dû (qu’il ait un joli minois, une sale gueule ou une gueule fatiguée) est illégitime.»

Le cardinal Lustiger, archevêque émérite de Paris, pouvait alors poser la question essentielle : «Quelle est la vraie réussite d’une vie ?» Avant d’affirmer une chose toute simple : «Il n’y a jamais de vie définitivement ratée. Chacun, tant qu’il a conscience de soi, est capable d’accepter son destin intime, sa réalité infiniment précieuse, chef-d’œuvre inaccessible de grandeur. Chacun est appelé à dépasser la réalité de sa vie par un excès d’amour, de don et de pardon. Chacun est responsable du tout». Simple, mais «essentiel» !

Et vous, qu'en avez-vous pensé?

18 mars 2006

LE CPE / ENVIE D’AVENIR ? Un thème d’actualité…

EXTRAITS d’ARTICLES DE PRESSE de la semaine


 Reste que le refus du CPE s'enracine dans une réalité incontournable qui est tout simplement la peur de l'AVENIR. Ce que rejettent les étudiants n'est pas tant un dispositif que la philosophie générale qui en semble la base. A ce point de vue, les tenants de l'ultra-libéralisme comme ceux qui refusent la moindre adaptation du droit du travail sont renvoyés dos à dos. Décourager une génération entière est irresponsable, refuser de voir la réalité en face ne l'est pas moins. Nous n'en avons décidément pas fini avec le CPE.
Serge PLENIER
LES ECHOS 17/03/2006

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